Que du flou, les contours sont tour à tour montrés sans détours, pas net. Cette image comme un moment de vie, pas net, se veut présente mais laisse sa place aux souvenirs incertains. Comme l'incertitude est belle quand le soleil se lève et angoissante à l'approche de la nuit, comme le vent est doux l'été et terrible accompagné de pluie, comme l'instant est sublîme, comme le temps est trouble. Il est difficile de savoir si on a raison ou tort, des fois, parfois, toujours.. Grève. Marre, un raz-le-bol continu. J'ai, un peu, beaucoup de mal avec cette image de jeunesse parfaite, prompte au sacrifice ultime. Ne sommes-nous pas tous issue d'une génération dite « perdue » ? C'est ce matin avant ce soir, comme hier probablement, et comme demain je le crains, c'est le train train. La vie n'est pas toujours une fête qu'on se le dise. Une jalousie quasi permanente de voir tous ces sourirs, d'entendre tous rires autour de soi. Et derriere un sourir se cachent tellement de choses..que les autres ne peuvent meme pa imaginer. Trop de pensée m'engloutisse. Peu de fierté de soi, et un coeur qui boit, boit, boit et qui fini par se noyer ds tout cet univers. Plus de place. Et tjrs innocent de cette chose qui ns retiens.
“O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur qu'il soit sauvé.”
_inspiré de Wilfrid Hoffacker _